Tu fais tout pour vendre. Alors pourquoi ça coince ?
Tu publies sur les réseaux sociaux. Tu travailles ton site. Tu participes à des événements. Tu parles de tes prestations. Tu prends des rendez-vous.
Bref, tu ne passes pas tes journées à regarder pousser les pâquerettes.
Pourtant, tes ventes ne sont pas à la hauteur de tes attentes.
Alors, tu cherches ce qui ne va pas.
Tu manques de visibilité. Ton offre n’est peut-être pas assez attractive. Tes prix sont sûrement trop élevés. Ton site ne convertit pas. Tes prospects n’ont pas de budget.
Et voilà.
En quelques minutes, tu viens de dresser la liste des responsables.
Mais qu’est-ce que tu sais réellement ?
Tu sais que tu as travaillé. Tu sais que tu as entrepris des actions. Tu sais que tes ventes te déçoivent.
C’est déjà quelque chose.
Mais cela ne dit pas encore pourquoi.
Tu as beaucoup travaillé. Et cela a donné quoi ?
Prenons un exemple.
Tu as organisé un webinaire.
Tu as préparé ton intervention. Créé les visuels. Envoyé des invitations. Publié plusieurs fois pour attirer des participants.
Le jour J, tu animes ta présentation.
À la fin, personne n’achète.
Ton verdict : « Ce webinaire n’a servi à rien. »
Pardon ?
Tu as regardé combien de personnes se sont inscrites ? Combien ont participé ? Combien ont posé des questions ? Combien ont souhaité poursuivre l’échange ?
Tu ne sais pas ?
Alors, pour l’instant, tu sais une chose : tu n’as pas enregistré de vente immédiate.
Ce n’est pas forcément satisfaisant. Mais ce n’est pas une analyse complète.
Peut-être que ton webinaire a attiré des personnes intéressées sans les amener à acheter. Peut-être qu’il a surtout touché des personnes qui découvraient ton activité. Peut-être que ton offre n’a pas été suffisamment présentée. Peut-être que tu ne t’étais même pas vraiment fixé d’objectif !
Ou peut-être que ce format n’était pas pertinent pour ton objectif.
Tu n’en sais encore rien.
Le problème commence lorsque tu transformes un résultat décevant en explication définitive.
Parce qu’ensuite, tu agis sur cette explication.
Tu décides d’abandonner les webinaires. Tu changes ton offre. Tu te lances sur un nouveau réseau social.
Tu dépenses du temps, de l’argent, de l’énergie.
Sans avoir vérifié le problème de départ.
Tu n’as pas besoin de travailler davantage pour commencer. Tu as besoin de regarder ce que ton travail produit réellement.
Tu manques de contacts, de demandes… ou de ventes ?
« Je n’ai pas assez de clients. »
D’accord.
Mais avant d’aller plus loin, regarde ce qui se passe dans ton activité.
Parce qu’il existe une différence importante entre :
ne pas rencontrer suffisamment de personnes susceptibles d’acheter ;
rencontrer des personnes qui ne manifestent pas d’intérêt commercial ;
recevoir des demandes sans parvenir à les transformer en ventes.
Dans les trois cas, tu peux avoir l’impression de manquer de clients.
Mais tu ne regarderas pas au même endroit.
Tu as peu de contacts : qui rencontres-tu réellement ?
Tu publies trois fois par semaine.
Tu as quelques réactions. Parfois un commentaire. Des abonnés supplémentaires.
Très bien.
Maintenant, regarde tes échanges.
- Combien de personnes correspondant à ta clientèle cible ont réellement pris contact avec toi ?
- Combien as-tu rencontrées lors d’événements, de rendez-vous ou de conversations professionnelles ?
Tu peux être très active sur les réseaux sociaux sans créer beaucoup de relations commerciales.
Ce constat ne signifie pas que ta communication est mauvaise.
Il indique simplement que tu dois regarder ce que tes actions produisent en matière de contacts, pas uniquement en matière de visibilité.
Tu as des contacts, mais peu de demandes : que cherchent-ils ?
Autre situation.
Tu échanges régulièrement avec des personnes intéressées par ton domaine.
Elles aiment tes conseils. Elles suivent tes publications. Elles te remercient pour tes contenus.
Certaines te disent même : « J’adore ce que tu fais ! »
C’est agréable.
Mais combien cherchent à connaître tes prestations ? Combien demandent tes tarifs, tes disponibilités ou les modalités d’un accompagnement ?
Une personne peut apprécier ton expertise sans avoir besoin de tes services. Elle peut aussi avoir un besoin, sans être prête à acheter. Tu ne peux pas mettre tout le monde dans le même panier.
Le point à examiner devient alors la nature des contacts et des demandes, pas simplement leur nombre.
Tu reçois des demandes, mais peu de ventes : que se passe-t-il ensuite ?
Cette fois, les personnes te contactent.
Elles souhaitent un rendez-vous. Demandent un devis. Posent des questions précises.
Tu leur présentes ta proposition. Puis plus rien.
Là encore, évite le verdict automatique.
« Je suis trop chère. »
Peut-être.
Mais tu as aussi besoin de savoir ce qui s’est passé après ta proposition.
Les personnes ont-elles refusé ? Reporté leur décision ? Demandé un délai ? Cessé de répondre ?
As-tu seulement repris contact avec elles ?
Ce sont des situations différentes.
Le premier travail consiste à distinguer les étapes. Pas à leur attribuer immédiatement une cause.

Trois entreprises, trois situations différentes
Prenons trois exemples fictifs sur une même période.
Entreprise A | Entreprise B | Entreprise C | |
|---|---|---|---|
Contacts pertinents | 12 | 70 | 45 |
Demandes commerciales | 7 | 5 | 18 |
Ventes | 4 | 3 | 2 |
Les trois entrepreneures pourraient dire : « Je ne vends pas assez. »
Pourtant, leurs situations ne se ressemblent pas.
- La première dispose de peu de contacts, mais plusieurs débouchent sur des demandes.
- La deuxième rencontre davantage de personnes, sans obtenir beaucoup de demandes commerciales.
- La troisième reçoit des demandes, mais enregistre peu de ventes sur la période.
Ces chiffres ne suffisent pas à juger leur performance. Nous ne connaissons ni leurs objectifs, ni leurs cycles de vente, ni la qualité des contacts, ni les achats encore en cours de décision.
En revanche, ils montrent quelque chose d’essentiel : le même sentiment peut cacher des situations commerciales très différentes.
Voilà pourquoi tu dois regarder tes propres résultats avant de copier la stratégie de quelqu’un d’autre.
Attention, le premier suspect n’est pas toujours le coupable
Tu as identifié un écart.
Par exemple, tu as envoyé plusieurs propositions commerciales. Peu ont été acceptées.
Ton cerveau cherche immédiatement une explication.
« C’est le prix. »
Ah bon ? Pourquoi le prix ?
« Parce que les gens trouvent ça cher. »
Ils te l’ont dit ?
« Non, mais je le sens. »
Nous y voilà.
Tu viens de transformer une impression en diagnostic. Et ce petit raccourci peut te coûter cher.
Parce que la prochaine étape risque d’être une baisse de prix.
Alors que tu ignores encore les raisons des non-achats.
Et peut-être que c’est finalement toi qui n’es pas à l’aise avec le prix affiché !
Ce que tu observes n’est pas ce que tu en déduis
Prenons une situation concrète, volontairement fictive.
Une entrepreneure a envoyé six propositions commerciales.
Une seule a été acceptée.
Voici trois façons de regarder ce résultat.
Ce que l’entrepreneure formule | |
|---|---|
Fait | « Une proposition sur six a été acceptée. » |
Interprétation | « Mes prestations sont trop chères. » |
Question à vérifier | « Quelles raisons les cinq autres personnes ont-elles données ? » |
La différence paraît évidente.
Pourtant, dans la pratique, nous sautons régulièrement la dernière question.
Nous préférons une explication rapide. Elle nous donne l’impression de comprendre.
Sauf qu’une explication plausible n’est pas forcément une explication juste.
Une absence de réponse n’est pas un refus expliqué
Tu envoies une proposition. Ton prospect ne répond pas. Tu conclus : « Il trouve ça trop cher. »
- Mais peut-être qu’il n’a pas encore pris sa décision.
- Peut-être qu’il attend un accord.
- Peut-être que sa priorité a changé.
- Peut-être qu’il a choisi un concurrent.
- Peut-être aussi qu’il trouve ton offre trop chère.
Tu vois le nombre de possibilités ?
Pour l’instant, tu sais simplement qu’il n’a pas répondu. N’invente pas une réponse à la place de ton prospect.
Et surtout, ne construis pas toute ta prochaine stratégie commerciale sur cette réponse inventée.
Christine veut un CA récurrent. Son offre est ponctuelle, exemple typique.
Christine accompagne des cavaliers dans la recherche et l’achat de chevaux, notamment en Allemagne. Une prestation sur mesure, à forte valeur ajoutée, qui mobilise son expertise, son réseau et beaucoup de temps.
Elle a déjà accompagné des clients jusqu’à l’achat. Elle connaît son métier. Elle sait vendre.
Pourtant, quelque chose la frustre.
Elle travaille énormément, multiplie les actions, développe ses compétences. Mais son chiffre d’affaires ne lui apporte pas la régularité qu’elle recherche.
Et elle finit par avoir le sentiment que son activité ne fonctionne pas.
Sauf que le problème n’est peut-être pas là où elle le cherche.
Elle veut un certain chiffre d’affaires chaque mois
C’est l’objectif qu’elle exprime pendant son accompagnement : atteindre un chiffre d’affaires mensuel régulier précis.
Mais regardons ce qu’elle vend.
Christine accompagne des clients dans l’achat d’un cheval. Une mission qui peut prendre du temps, demander de nombreuses recherches, plusieurs déplacements et beaucoup d’échanges.
Une prestation qui peut se vendre à un prix élevé.
Et une fois le cheval acheté, la mission se termine.
Le client ne revient pas acheter un nouveau cheval le mois suivant simplement parce que Christine a besoin de réaliser son chiffre d’affaires.
Son offre génère donc principalement du chiffre d’affaires ponctuel. Pas du chiffre d’affaires récurrent.
Elle sait vendre. Mais peut-elle vendre régulièrement la même chose ?
Voilà toute la différence.
Christine a déjà vendu ses prestations. Elle a déjà trouvé des clients. Elle a déjà démontré la valeur de son expertise.
Ce n’est donc pas une activité qui n’a jamais rencontré son marché.
En revanche, chaque nouvelle mission dépend de l’arrivée d’un nouveau projet d’achat.
Et ces projets ne se présentent pas nécessairement à intervalles réguliers.
Elle peut réaliser une belle vente un mois, puis attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’en conclure une autre.
Cela ne signifie pas qu’elle ne sait pas vendre.
Cela signifie que la nature de son offre ne lui garantit pas le chiffre d’affaires régulier qu’elle souhaite obtenir.
Et ce n’est pas du tout le même diagnostic.
Avant de chercher plus de clients, regarde ce que ton offre peut produire
Dans le cas de Christine, plusieurs questions méritent d’être distinguées.
Manque-t-elle de contacts qualifiés ? Reçoit-elle suffisamment de demandes pour ses accompagnements ? Transforme-t-elle ces demandes en ventes ?
Ces questions restent importantes.
Mais une autre apparaît : son modèle économique peut-il lui apporter la régularité financière qu’elle recherche ?
Voilà ce que l’analyse permet de mettre en évidence.
Christine pourrait envisager d’autres prestations, construites autour de son expertise, pour développer des sources de chiffre d’affaires plus récurrentes.
Mais nous n’en sommes pas encore à concevoir ces nouvelles offres.
Nous sommes au moment où elle prend conscience du décalage entre son objectif et ce qu’elle commercialise aujourd’hui.
Et c’est déjà une avancée essentielle.
Avant de conclure que tes ventes ne fonctionnent pas, vérifie que ton modèle de vente correspond au résultat que tu attends.
Tu pourrais découvrir que ton problème n’est pas de ne pas savoir vendre, mais de vouloir obtenir un chiffre d’affaires récurrent avec une activité qui repose essentiellement sur des ventes ponctuelles.
Tu as repéré un problème. Ne lui invente pas une cause !
Tu as regardé tes contacts.
Tu as retrouvé tes demandes commerciales.
Tu as compté tes ventes.
Tu vois maintenant un écart qui mérite ton attention.
Très bien.
Mais tu n’as pas encore terminé ton diagnostic.
Et c’est là que beaucoup d’entrepreneures commettent une deuxième erreur.
Elles prennent une observation pour une autorisation de tout changer.
Tu n’as pas assez de demandes. Faut-il refaire ton site ?
Pas forcément.
Tu constates que tes contacts demandent rarement des informations sur tes prestations.
- Tu pourrais décider de refaire ton site.
- Ou de changer tes offres.
- Ou de publier davantage.
- Ou de lancer une campagne publicitaire.
Mais qu’est-ce qui te permet de choisir l’une de ces actions ?
Pour l’instant, rien.
Tu as identifié un point à examiner.
Pas la solution.
La prochaine étape consiste à retrouver les informations manquantes.
Par exemple, tes contacts savent-ils réellement ce que tu proposes ? Tes prestations ont-elles été évoquées pendant vos échanges ? Certaines personnes ont-elles manifesté un besoin sans connaître les possibilités d’accompagnement ?
Ces questions permettent de comprendre la situation.
Elles ne t’obligent pas encore à agir.
Un autre exemple : tu as des rendez-vous, mais peu de ventes
Tu pourrais te dire que tu dois apprendre à mieux vendre.
C’est possible.
Mais avant de t’inscrire à une nouvelle formation, reprends tes derniers rendez-vous.
- Quelles demandes les personnes avaient-elles formulées ?
- Qu’as-tu proposé ?
- Quelles questions ont-elles posées ?
- Quelle suite a été donnée ?
- Ont-elles exprimé une objection précise ?
Si tu ne disposes pas de ces informations, tu as déjà identifié quelque chose d’utile : ton suivi commercial ne te permet pas encore de comprendre ce qui se passe.
Ce n’est pas la même chose qu’un problème de technique de vente.
Tu peux aussi découvrir que tu manques de données
Et ce n’est pas dramatique.
- Tu n’as peut-être jamais noté l’origine de tes contacts.
- Tu ne sais pas combien de personnes ont demandé des informations sur tes prestations.
- Tu as oublié de reprendre contact après plusieurs devis.
Inutile d’inventer les chiffres. Commence par reconnaître ce que tu ne sais pas.
C’est déjà beaucoup plus utile que de décider que ton offre ne plaît pas.
Le pilotage commercial commence aussi par cette lucidité : savoir ce que tu peux affirmer, ce que tu supposes et ce qu’il te manque pour comprendre.
À toi de jouer : mène l’enquête sur tes dernières ventes
Nous allons faire un exercice très simple.
Pas pour déterminer une fois pour toutes pourquoi tu ne vends pas assez.
Pour prendre une photographie plus fidèle de ton activité.
1. Choisis une période pertinente
Prends les trente derniers jours, les trois derniers mois ou une période adaptée à ton activité.
Une coach qui réalise plusieurs ventes par semaine n’aura pas forcément besoin du même recul qu’une consultante dont les décisions d’achat prennent plusieurs mois.
Choisis une période suffisamment représentative.
2. Retrouve tes informations commerciales
Appuie-toi sur tes agendas, messages, propositions, factures et éventuels fichiers de suivi.
Ce que tu cherches | Ce que tu as réellement constaté |
|---|---|
Contacts pertinents obtenus | … |
Demandes commerciales reçues | … |
Propositions présentées | … |
Ventes réalisées | … |
Chiffre d’affaires correspondant | … |
Échanges sans suite connue | … |
Tu n’as pas toutes les informations ?
Inscris « non suivi ».
Surtout, ne remplis pas les cases au doigt mouillé pour avoir un joli tableau.
3. Observe sans interpréter
Regarde tes réponses.
- Tu as peu de contacts ?
- Tu reçois des demandes, mais tu ignores ce qu’elles deviennent ?
- Tu as envoyé des propositions sans retrouver les réponses ?
- Tu as réalisé des ventes, mais tu n’avais pas pris le temps de les relier à tes actions commerciales ?
Note ce que tu constates. Pas ce que tu en déduis.
4. Fais le tri entre faits, suppositions et informations manquantes
–
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–
Copier mon diagnostic
–
–
–
5. Choisis une seule chose à vérifier
Tu n’as pas besoin de résoudre tous tes problèmes commerciaux cette semaine.
Choisis une information manquante qui pourrait modifier ta compréhension de la situation.
Cela peut être l’origine de tes derniers contacts, la suite donnée à tes devis ou les raisons réellement exprimées par les prospects qui n’ont pas acheté.
Le résultat attendu de cet exercice n’est pas une conclusion. C’est une question plus précise, appuyée sur des faits.
Et cette question doit te permettre d’arrêter de multiplier les actions au hasard.

Il est temps de remettre de l’ordre dans tes ventes
Quand les ventes déçoivent, le réflexe consiste souvent à en faire plus.
- Plus de publications.
- Plus de prospection.
- Plus d’offres.
- Plus de formations.
- Toujours plus.
Mais davantage d’actions ne compensera pas forcément un manque de compréhension.
- Tu peux travailler énormément sans savoir ce qui produit réellement des contacts, des demandes ou des ventes.
- Tu peux aussi avoir des résultats intéressants sans les avoir identifiés.
Alors, avant de repartir dans tous les sens, regarde ce qui existe déjà.
- Ce qui s’est réellement passé.
- Ce que tu sais.
- Ce que tu crois savoir.
- Ce qu’il reste à vérifier.
Tu n’as pas besoin de trouver immédiatement le responsable de chaque vente manquée.
Tu as besoin d’une vision suffisamment claire pour arrêter de décider au hasard.
C’est précisément l’esprit du guide gratuit Remets de l’ordre dans tes ventes : reprendre de la hauteur sur ton activité, clarifier tes priorités et retrouver une direction commerciale cohérente.
Découvrir le guide gratuit « Remets de l’ordre dans tes ventes »
Tu te poses des questions
Comment savoir ce qui bloque réellement mes ventes ?
Commence par regarder les contacts obtenus, les demandes commerciales reçues et les ventes réalisées. Identifie les écarts qui méritent ton attention. Ensuite, recherche les informations permettant de les comprendre. Un résultat décevant ne suffit pas à identifier sa cause.
Quels chiffres suivre pour analyser mes ventes ?
Pour un premier état des lieux, relève les contacts pertinents, les demandes commerciales, les propositions présentées et les ventes réalisées. Ajoute le chiffre d’affaires correspondant. Ces données servent à situer les étapes de ton activité commerciale, pas à établir automatiquement un verdict.
Comment analyser mes ventes lorsque j’ai peu de clients ?
Repars de tes échanges réels. Examine les demandes reçues, les rendez-vous réalisés, les propositions envoyées et les réponses obtenues. Un petit volume de données ne permet pas toujours de dégager une tendance fiable, mais il peut révéler des informations manquantes ou des questions utiles.
Pourquoi ai-je beaucoup de contacts, mais peu de ventes ?
Parce qu’un contact ne représente pas nécessairement une intention d’achat. Certaines personnes découvrent ton activité, d’autres cherchent des informations ou envisagent un achat plus tard. Examine la nature des échanges et les demandes réellement formulées avant d’attribuer ce résultat à ton offre ou à tes prix.
Une offre qui ne se vend pas est-elle forcément mauvaise ?
Non. Une absence de vente peut avoir plusieurs explications. L’offre peut ne pas correspondre au besoin, mais elle peut aussi avoir été présentée à des personnes non concernées ou dans des conditions peu favorables. Il faut examiner les faits avant de décider de la modifier.
Que faire quand je ne connais pas les raisons des non-achats ?
Commence par retrouver les échanges et les réponses disponibles. Tu peux ensuite demander un retour aux personnes concernées, sans supposer leur réponse. Si certaines informations restent inconnues, note-les comme telles. Mieux vaut reconnaître une zone d’incertitude que construire une stratégie sur une explication inventée.






